J’ai décidé comme beaucoup de monde d’y participer. Je tiens à remercier particulièrement mon amie Lauréline de m’avoir offert cette magnifique cage rose afin de relever le défi. C’est quelque
chose qui me tient à coeur particulièrement, car j’aime les challenges. L’année dernière, ma piètre performance d’une abstinence de seulement 9 jours me laisse en travers de la gorge. Cette année
en étant encagée comme il se doit, avec l’expérience de mon échec de 2020 & avec de nombreux autres participants, cette privation devrait mieux se passer. En plus en ce moment, on ne peut pas
dire que l’obsession du sexe me hante, c’est tout le contraire. Je n’ai plus vraiment de motivation vis à vis de beaucoup de choses. En optimisant que cette épreuve pourra me redonner un certain
goût & de l’entrain.
Rendez-vous à partir du 1er octobre.
- Dernier orgasme le 30/09/21 à 03h05
- Vendredi 1 octobre > Il est 0h00, c'est le début de l'aventure pour 1 mois complet. La pose de la cage à 23h59 a été une formalité. Les photos sont en cours de réalisation...
Il est 8h du matin... déjà ! Ces premières heures en cage ont été agréable. J'ai fait quelques photos durant la nuit. On verra à mon réveil cette après-midi s'il y a de l'agitation ou pas. Cela
dit, je ne m'en fais pas trop, les premiers jours devraient être faciles à gérer.
Il est 22h, cette première journée encagée n'a pas été trop difficile, même si la présence de la cage en permanence, on en fait un peu une fixation. Il faut s'y habituer, surtout lorsqu'on
marche, ce n'est pas évident. Aucune agitation aujourd'hui, aucune envie, le calme plat. C'est une bonne chose vis-à-vis de cette épreuve. Rendez-vous demain samedi pour le deuxième jour de
l'expérience.
- Samedi 2 octobre > Aujourd’hui samedi, la clé de la cage va partir dans une bouteille remplie d’eau dans les profondeurs du congélateur avec toutes mes glaces & mes yétis !
C’est une astuce que m’a donné un ami complice afin de ne pas être tentée de me libérer. C’est une très bonne suggestion de sa part, car avant que la bouteille ne se décongèle, il faudra attendre
des lustres ! Il y aura une photo de publiée ce soir par mes soins...
Ce deuxième jour a été différent du premier. Moins à mon aise dans un sens avec cette cage. D'un autre côté, je me sens plus protégée, comme si la cage devenait de plus en plus indispensable.
Assez troublante comme sensation. A 15h43 lorsque je me suis réveillée, j'ai senti un début d'agitation. Pas de doute, c'était le début d'un mouvement érectile parfaitement stoppé & maîtrisé
par la cage. C'est le premier avertissement d'une envie qui n'a pas été très perturbante cela dit. Tout se passe plutôt pas trop mal pour l'instant.
- Dimanche 3 octobre > Il est 23h, aujourd'hui ce dimanche a été un jour sans. Il ne s'est absolument rien passé. Amorphe, aucun entrain, aucune envie, aucune motivation, si ce n'est
d'être dans cette lassitude de vivre que je connais par coeur. J'ai même mis du temps pour écrire ces lignes, car c'était difficile de trouver les mots avec la faible inspiration du moment. Au
niveau de la cage & du challenge, j'en arrive même à regretter. Les boules font un peu mal avec la compression de l'anneau arrière. Encagée depuis 70 heures, fatiguée de tout, je pars me
coucher.
- Lundi 4 octobre > Il est 1h28 du matin, après une petite sieste, j'ai ouvert les yeux, et là, on peut dire que je viens de connaître il y a quelques instants ma toute première vraie
perturbation sexuelle accompagnée d'une pulsion intérieure. Dans un sens, c'est très perturbant de ressentir cela encagée, de l'autre, ça me rassure aussi vis-à-vis de mes envies qui ont été bien
plus éteinte qu'active ces derniers temps. Une photo sera publiée dans la nuit.
- Mardi 5 octobre > Hier lundi a été une journée bien meilleure que dimanche. Il est tombé pas mal de gouttes d’eau ici (un vrai temps parisien dans le sud !) ce qui a permis de faire du bien
niveau sécheresse. J’ai été faire quelques courses dans l’après-midi, ça permet de s’oxygéner en extérieur & d’avoir un état d’esprit moins déprimant. Quoi qu’il en soit, si je dois faire un
premier bilan de ces 5 premiers jours encagée, la difficulté est avant tout la présence de la cage en elle-même, pas des envies sexuelles qui ces dernières restent pour le moment dans l’ensemble
en sommeil. Porter une cage peut réellement devenir sur la durée une vraie gêne, on est pas à son aise avec ça et pourtant, c’est une cage en plastique extrêmement légère qui ne pèse que 24
grammes. A noter qu’elle gêne surtout & avant tout debout. Lorsqu’on est assise ou encore couchée, la présence de la cage est plus facile à accepter. En gros, je ne pourrai pas faire une
randonnée avec cette cage & encore moins un jogging. Tant pis, on s’en passera pour l’instant. Il est 2h32 du matin, j’aborde cette nuit avec sérénité, calme & zénitude.
Merci à tous pour vos petits mots d'encouragements que je lis ♡
Il est actuellement 7h48 du matin lorsque je tape cette première ligne. J'ai mis à l'honneur durant la nuit mes 3 musiques préférées du moment. Vous pourrez les écouter ci-dessous si vous en avez
le coeur, ça vous changera considérablement des vôtres !
Mais si j'écris actuellement à cette heure très tardive, ce n'est pas pour évoquer mes goûts musicaux, mais plutôt pour exprimer un état de gêne vis-à-vis de cette cage qui est de plus en plus
présent. En réalité, c'est de plus en plus difficile de la garder. "Désagréable" est le mot que j'ai envie d'employer pour décrire la situation actuelle dans laquelle je me trouve. Tout est une
question psychologique à la base, mais lorsque vous avez quelque chose qui vous compresse & qui est présent en permanence, ce n'est pas évident. On verra demain, enfin tout à l'heure. Je
ferme boutique... au dodo !
- Mercredi 6 octobre > En ce moment, j’ai beaucoup de mal à dormir plusieurs heures consécutives. A part faire des bouts de sommeil de maximum 3h, on ne peut pas dire que je dors beaucoup. Qui
dit manque de sommeil dit fatigue & qui dit fatigue dit moins d’appétit. Bref, c’est un cercle vicieux qu’on a toujours du mal à régulariser. A part cette parenthèse, j’entame le sixième jour
de l’aventure toujours encagée. Hier mardi, j’ai eu toutes les peines avec pas mal de douleurs, de gênes avec cette cage, faut dire que j’ai pris le plus petit anneau afin que la cage puisse bien
tenir. Une bonne idée ? Oui & non… car sur la durée, la compression de l’anneau peut devenir embêtante, surtout lorsque vous n’avez pas l’habitude de porter une cage indéfiniment. Quoi qu’il
advienne, j’ai une coach & amie formidable qui m’a aiguillé de façon à atténuer & soulager mes douleurs avec de la crème Nivea ou de l'huile d'amande douce. Merci Lauréline ♡
Quoi qu’il en soit, intérieurement dire que je me sens comme au premier jour serait mentir, il y a une différence puisque je me sens un peu vaseuse... de fatigue ? Oui sûrement, mais vaseuse
aussi vis-à-vis d’un certain désir lointain qui n’est pas bien loin. Un petit peu comme si quelque chose vous chatouillez lentement, faiblement, mais que vous ressentez se manifester au fin fond
de vous-même. C’est assez troublant d’être dans ce faible désir intérieur sans savoir vraiment ce que vous voulez ou ce que recherchez, mais qui vous trouble quand même par sa présence. Bref, mes
envies peuvent ou pourront me faire dire des choses étranges sur la durée. Il ne faudra surtout pas prendre peur si je tiens des propos incohérents ou bizarres. Même si généralement, j’arrive
bien à trouver les mots pour tenter de décrire la situation telle que je la ressens. Il est 4h33 du matin au moment où j'écris cette toute dernière ligne. Bonne nuitée à ceux qui me lisent &
me suivent ♡
- Jeudi 7 octobre > Il est 19h, ça a été une après-midi chargé où il y a eu quelques difficultés avec pas mal de choses. Ce qui est sûr, c'est que le centre ville est la pire chose qui puisse
exister ! En termes de bordel, vaut mieux prendre la poudre d'escampette que de se retrouver au milieu d'une masse de bagnoles, de bus et d’individus ! Malheureusement, il a bien fallu que
j’aille dans ce foutoir pour aller faire ma séance de rééducation des yeux chez l’ophtalmologue. En plus, toutes les places sont payantes ! C’est hallucinant de faire payer pour pouvoir se garer,
tous les moyens sont bons pour nous pomper du pognon ! La ville ? Fuyons au plus vite !!!
En tout cas avec de l’activité & des choses à faire, ça permet de s’évader l’esprit, de moins penser qu’on est encagée. Cette cage au passage peut d’ailleurs
réellement prendre la tête, car sa présence & la compression de celle-ci ne font qu’accentuer les envies. Même si à ce niveau-là pour l’instant, il n’y a pas eu de quoi avoir une énorme
pression incontrôlable. Cela fait 7 jours que je suis dans une abstinence sexuelle, ça se passe pour l’instant pas trop mal. Même si les idées sexuelles naviguent de plus en plus dans ma petite
tête et qu’intérieurement le plaisir commence à me manquer un petit peu. Ce qui sûr, c’est que je suis armée psychologiquement & mentalement vis-à-vis de tout ça, je ne craquerai
pas.
- Vendredi 8 octobre > Il est actuellement 3h11 du matin, et la première "grosse" excitation est apparue. Celle-ci n'était pas du tout prévue au programme ce soir, même s'il y a toujours plus
de chance que je sois excitée la nuit, plutôt que le jour. C'est un paramètre à prendre en compte au sérieux, car il y aura bien plus de souffrance la nuit que le jour vis-à-vis de cette
privation me concernant. Allongée tranquillement sur mon lit pour regarder un replay, j’ai commencé par me sentir toute chose, troublée & désireuse, une envie s’est éveillée. Et pourtant,
aucune image sexuelle n’a été visualisé, rien du tout. Parfois les envies peuvent subvenir soudainement sans crier garde… De toutes les façons, je me doutais que ça n’allait pas rester calme
indéfiniment et que tôt ou tard j’allais être confrontée à ce genre d’épreuve.
En nuisette sur mon lit, l’excitation est venue m'envoutée petit à petit. Et là, je n’ai pu m’empêcher d’aller faire un live show sur Cam4 en direct ! Provoquer
le désir des mâles, je crois réellement que c’est dans ma nature de faire cela ! Ce qui est sûr, c’est qu’il ne faut jamais refuser quelque chose que l’on a envie de faire spontanément &
soudainement. Etant Bélier au niveau de mon signe astrologique, j’ai tendance souvent à foncer lorsque j’ai quelque chose en tête ! D’ailleurs, ça peut-être une bonne chose d’y aller gaiement
dans certains cas, car ça enlève les doutes, ça évite surtout aussi de tergiverser stupidement ! Voici deux captures de mon live show de cette nuit :
Il ne faut pas mentir… A ce moment-là j’étais excitée, j’ai baissé et enlevé ma culotte avec un rosebud dans les fesses (chuuuutttttt, ça, ça reste un secret) !
Me suis amusée à prendre quelques poses pour divertir ces messieurs… Même si à l’arrivée, suis pas restée des lustres non plus. Faut savoir se préserver et ne pas faire la starlette toute la nuit
! En plus étant encagée dans l’abstinence, j’ai tout intérêt à ne pas trop faire l’idiote. Ce qui est sur, c’est que cette huitième nuit aura été bien plus agité que les précédentes. A cet
instant précis où je tape ces lignes, encore un peu toute excitée, dans une sorte d’enthousiasme euphorique ! Toujours encagée, je n’ai absolument pas ressenti le besoin de retirer la cage un
seul instant, au contraire, j’ai aimé faire ce que j’ai fait avec cette compression, cet espace tout réduit, ça m’a excité encore plus !
- Samedi 9 octobre > Hier soir vendredi, j’ai fait tomber malencontreusement mon iPhone, une chute de ma hauteur qui a détraqué l’écran de ce dernier. On peut dire que ça m’a beaucoup affecté,
car cet iPhone SE de 2016 est réellement l’un des meilleurs téléphones qu’Apple a pu créer. Abasourdie, dévastée, écoeurée, je suis partie me coucher à 22h contrariée avec la boule au
ventre. Aucunement la tête au sexe, ni a l’abstinence dans laquelle je suis confrontée actuellement. Ce samedi après-midi, j’ai été dans une petite boutique de réparation, et là, on m’a changé
l’écran pour seulement 35 €. Même si ce n’est pas un écran de qualité officiel Apple, le travail a été admirablement bien fait en 45 min. Soulagement ! Merci à Yis Phone Boutique ♡
A partir de là, l’état d’esprit a été bien meilleur, on se sent tout de suite revigorée avec l’objectif de repartir de l’avant. D’ailleurs, mes envies reviennent petit à petit ce soir. L’année
dernière, j’avais craqué au 9ème jour, cette fois-ci je vais le dépasser & j’en suis fière. J’exprimerai d’autres lignes avec une photo dans les prochaines heures. Bonne soirée.
- Dimanche 10 octobre > Ce dixième jour de dimanche a été le plus pire & le plus dur au niveau de l’intensité de cette privation. Autant jusqu’à maintenant, je n’avais pas véritablement
souffert, là, j’ai été rattrapé par la réalité des choses. Encagée depuis 10 jours dans une abstinence, je n’ai jamais connu cela autant de temps. D’un côté, c’est une vraie satisfaction, une
vraie fierté d’arriver à me priver de plaisir sexuel & surtout d’avoir battu mon précédent record. De l’autre côté, ce que j’ai vécu aujourd’hui a été difficile, pour ne pas dire très
difficile. Le manque de plaisir peut réellement nous rendre dans des états invraisemblables. Tout à commencé ce dimanche matin vers les 10h25, je n’arrivais pas à dormir, perturbée malgré moi,
l’accentuation du manque n’a fait que mijoter, bouillir… un peu comme une cocotte minute sur le feu prête à faire jaillir sa vapeur pour la libérer, sauf que dans mon cas, cette vapeur n’a pas pu
s’extérioriser, prisonnière dans la cage, la pulsion n’a fait que progresser de minutes en minutes, et là, je suis rentrée réellement dans une phase désireuse très importante & troublante.
C’est dingue comme on peut soudainement se retrouver dans une faiblesse presque ultime, prête à tout accepter & faire des folies. A ce moment là, j’avoue que j’ai eu beaucoup de mal. J’ai
tenté au plus vite de trouver une solution pour me sortir de ces sensations vertigineuses. Et là, j’ai pensé à tous ceux qui ont trépassé d’un cancer atroce dernièrement. Certes, ce n’est pas un
sujet très joyeux, mais c’était la seule solution pour m’évader l’esprit et surtout sortir de ce tourbillon sexuel envoûtant. Par la suite, j’ai réussi à m’endormir à trouver un certain calme
spirituel... ouf !
Sauf que… je pensais avoir affronté le plus dur pour aujourd’hui, il s’avère qu’en me réveillant vers les 17h, rebelote… et là, l’épreuve a été encore bien plus pire avec une pulsion d’une ardeur
absolue. Mon sexe dans la cage dans tous ses états, totalement gonflé de désir, une irrésistible envie de sexe comme rarement ! Et là, franchement dans ces moments-là, faut être extrêmement forte
pour affronter cela. J’avoue que je suis passée par un moment très compliqué, le pire depuis le début de l’encagement de cette abstinence. Le souffle court, le corps tout chaud, mon entre-jambes
rempli de sensations, tétanisée par une seule & unique chose « le sexe » ! Ça a été un moment dur, par la suite, je me suis levée, la pression est redescendue. Tenir encore 20 jours
va être difficile, mais je m’accrocherai, surtout avec vous tous qui me suivez dans cette épreuve. Vous êtes ma force & ma motivation de me surpasser. Merci pour tous vos mots &
encouragements ♡
- Lundi 11 octobre > C'est le 11ème jour du Locktober, je ne sais pas si certain(e)s ont craqué ou non depuis le début ? Probablement que oui, car c'est une épreuve difficile où il faut
réellement faire abstraction du sexe dans son ensemble si on veut s'en sortir. Problème... lorsque vous n'avez que peu de divertissements dans cette existence et que vous êtes systématiquement
dans le domaine de la sexualité, c'est difficile d'y faire abstraction. Tôt ou tard, on y replonge dedans inévitablement et ça peut réellement être problématique lorsque l'on fait une épreuve de
sevrage comme celle-ci. Néanmoins, ça fait aussi partie du charme de cette épreuve dans un autre sens. Connaître ses limites, savoir souffrir psychologiquement & mentalement, beaucoup ne
savent pas ce que c'est, grâce à un confort de vie tranquille où ils ne connaissent pas la difficulté. Ici, c'est tout le contraire, c'est une lutte, un combat quotidien, comme j'en ai toujours
mené dans beaucoup de domaines. Cette épreuve du Locktober est une belle preuve vis-à-vis du dépassement de soi. Même si on reste humain avant tout et que tôt ou tard, il y aura obligatoirement
un craquage avec un pétage de plomb. Espérons le plus tard possible...
- Mardi 12 octobre > Récemment ma chère Mélissa a dit sur son blog que le Locktober nous tenait par le clito, mais que celui-ci ne nous enlèvera jamais le plaisir anal ! Même son de cloche
chez Louise qui me suggère de m'orienter vers un plaisir par derrière en attendant la fin de l'aventure. Enfin ma coach Lauréline m'a dit exactement la même chose que je devais désormais prendre
mon plaisir sexuel uniquement par la voie anale. En 12 jours, je n'ai pratiqué qu'une seule fois la pénétration. En étant encagée, c'est un plaisir multiplié que j'affectionne. Je n'hésiterai pas
à le refaire encore et encore afin d'apaiser quelque peu mes perturbations & envies sexuelles qui deviennent de plus en plus électriques, chaudes & brûlantes !
- Mercredi 13 octobre > Nous en sommes déjà à 13 jours, lorsque j’analyse la situation posément, je me dis que j’en suis presque à la moitié de l’épreuve. A
la base, je n’aurais pas cru tenir autant de temps. D’ailleurs cela m’étonne même que j’arrive à ce point à accepter cette privation. Les premiers jours ont été plutôt facile dans l’ensemble,
j’ai surtout souffert à partir du 8ème jour vendredi & surtout le 10ème dimanche, où là, je me suis carrément battue avec un démon intérieur qui n'a fait que m'asticoter comme rarement.
Depuis, je n’ai pas ressenti la faiblesse ultime, celle qui envoûte & qui rend totalement dingue avec de nombreuses sensations qui se multiplient à en perdre la raison. La présence de la cage
aide aussi lorsque je me réveille, la petite érection du désir qui monte & qui grandit doucement est stoppée nette immédiatement. La cage empêche celle-ci de se développer & de
progresser. C'est une très bonne chose dans l’optique d’abattre les pulsions virevoltantes. Même si la cage ne permet pas d’arrêter les envies, ça serait trop beau au passage. Ces dernières sont
surtout modifiées, structurées, prennent un autre chemin, mais elles sont toujours-là, prêtent à se réveiller n’importe où, n’importe quand. D’ailleurs, il suffit simplement que j’en parle pour
ressentir un chatouillement, une vague de plaisir lointaine qui se rapproche tout doucement du point central de mon bassin. La réalité est là, 13 jours sans orgasme, 13 jours sans aucune caresse.
Un corps humain peut-il tenir autant de temps sans jouir ? La réponse est oui sûrement, mais c’est difficile sur le fond. Je vais tenir, tenir parce qu’il faut tenir et que prendre du plaisir
uniquement pour se soulager n’est pas la solution, ni ce qu’il faut faire. Façon la clé est congelée, condamnée à rester dans cette abstinence.
- Jeudi 14 octobre > Petite forme aujourd’hui, j’ai du mal à trouver de la motivation puisque je n'en ai aucune. La nuit dernière, j’ai fait jouir un gars sur Skype que je ne connaissais même
pas en lui montrant mon postérieur de façon à ce qu’il puisse pleinement profiter d’un bon moment. Faire bander & jouir un mec, c’est de la rigolade. En quelques minutes, il succombe
rapidement dés qu’on offre ce qu’on a de plus intime devant son nez.
Sauf que je n’ai pas vraiment apprécié cet instant. Apporter du plaisir aux autres, c’est bien beau, mais si on en a pas de notre côté, ça n’en vaut pas le coup. Même si lorsque je me suis
réveillée aujourd’hui, j’étais excitée avec une compression dans la cage des plus merveilleuses. J’aime de plus en plus être à l’étroite comme cela, voir que mon sexe ne peut plus grandir, ni se
développer, j’y éprouve une certaine forme de satisfaction intérieure. La seule chose qui me manque à l’heure d’aujourd’hui c’est les caresses. Même si plus le temps avance, plus ces caresses
deviennent de moins en moins indispensables. Un peu comme lorsque vous tombez en panne d’internet, les premiers jours sont atroces avec une souffrance épouvantable comme rarement ressenti. Puis
avec le temps & les jours qui passent, cette connexion internet que vous n’avez plus, vous manque de moins en moins. Les caresses, c’est un peu la même chose. J’en ressentais le besoin il y a
encore quelques jours, là on ne peut pas dire que j’ai envie de me trifouiller ou de me tripoter. L’abstinence avec une cage peut-elle faire perdre certaines habitudes & envies ? Il faut
croire que oui.
- Vendredi 15 octobre > Il est 13h37, arrivée au 15ème jour, j’avoue que ma motivation vis-à-vis de cette épreuve baisse de jour en jour. Plus autant déterminée, de plus en plus de doutes sur
la suite de cette aventure. C’est toujours délicat de se retrouver dans cette situation de démotivation où tout est fade avec aucun entrain. Pourtant, j’ai des nombreuses personnes qui
m’encouragent, qui me suivent, un complice intime qui m’envoie un mail tous les jours. Ma coach qui m’a dit que j’avais fait le plus dur et que j’allais y arriver. Sauf que l’état d’esprit n’y
est plus, l’envie non plus. 15 jours sans sexe, 15 jours de privation, à l’heure actuelle je crois que je déprime plus qu’autre chose de ne plus avoir de plaisir. Même si c’est certainement
beaucoup plus profond que ça avec un ensemble de choses. Je me laisse jusqu’à ce soir pour prendre une décision. Continuer encore ou tout arrêter.
- Samedi 16 octobre > Il est actuellement 4h13 du matin. Hier soir, je me suis faite remonter les bretelles par ma coach avec la phrase : « Hors de question d’arrêter maintenant » !
En me disant une nouvelle fois que j’avais fait le plus dur et que je devais continuer ! Lauréline ferait presque une bonne maîtresse… elle a raté sa vocation (...) !
Autre présence importante, celui de mon ami / complice qui m’a dit de reconsidérer le pourquoi je m’étais lancée dans cette aventure ? Pourquoi ? Pour qui ? Pour quels bénéfices ? C’est vrai
qu’en réactualisant le contexte & la situation, arrêter serait un gros échec, voir même un affront vis-à-vis de ma fierté. Lorsque j’ai quelque chose dans la tête, j’essaye toujours de le
faire au maximum & du mieux possible. Baisser les bras maintenant serait une énorme déception aussi bien pour moi que pour vous tous qui me suivez ici. J’ai pris donc la décision de continuer
& d’aller de l’avant. Hier après-midi, j’ai été marcher un peu toute seule, ça m’a fait du bien d’aller me balader afin de m’oxygéner la tête & les poumons. La présence de la cage en
marchant ne me gêne vraiment plus du tout. J’arrive à faire abstraction de celle-ci, désormais elle fait partie de mon anatomie. C’est le 16ème jour encagée aujourd’hui, suis remontée à bloc
grâce aux personnes qui m’aiment, m’apprécient & tiennent à moi. Avec ces amitiés fortes, il n’y a aucune attirance physique, pas de sexe entre nous. C’est important de connaître des
personnes célibataires qui sont là en tant qu’ami(e)s et non pour ce que vous avez entre vos cuisses (…) ! Je remercie chaleureusement ces deux personnes que j'aime d'être présentes & de
m'accompagner dans mon quotidien tous les jours comme elles peuvent le faire 💕
- Dimanche 17 octobre > Il est actuellement 23h13, la moitié de ma journée s’est plutôt pas trop mal passée. Généralement, je n’aime pas les dimanches, même si l’avantage de ce jour-là, c’est
qu’il y a moins bagnoles polluantes sur les routes et que ça roule beaucoup mieux qu’en semaine ! Avoir une masse de bagnoles statiques devant vous qui n’avancent pas, c’est toujours assez
contraignant lorsque vous aimez rouler la vitre ouverte les cheveux au vent ! Rien ne vaut une route parfaitement bien dégagée devant vous & sans aucun radar néfaste pour vos points &
votre porte-monnaie ! A part cette parenthèse, j’ai eu la surprise de recevoir par SMS aujourd’hui de la part de mon complice, cette magnifique photo avec une petite dédicace en guise de soutien
♡
Il est trop chou ce chat, ce n’est d'ailleurs pas la première photo que je reçois de lui. Mais là, j’avais vraiment envie de le mettre à l’honneur ici. Merci à mon complice pour cette superbe
réalisation, il se reconnaîtra ♡. Au niveau des mes envies, celles-ci ont été relativement calme aujourd’hui.
Dimanche dernier, j’avais été prise dans un véritable tsunami de désir. Là en cette douce journée ensoleillée, j’étais plus sur une rivière apaisante sans aucun courant électrique, ni brise
venteuse perturbatrice… Ouf !
- Lundi 18 octobre > Plus le temps avance, plus je me pose des questions sur les conséquences de cette abstinence. Peut-il y en avoir ? Je me rends compte surtout que plus les jours passent,
plus j’ai de moins en moins envie de sexe. On dit toujours que trop de sexe, tue le sexe, c’est bien vrai pour en avoir fait l’expérience. Mais qu’en est-il du contraire ? A savoir d’une longue
période d’inactivité sans sexe ? Ne risque t-on pas de perdre totalement le goût du sexe ? Lorsqu’on prend l’exemple des femmes biologiques qui perdent inexorablement le désir vers la quarantaine
et qui n’ont plus goût au sexe par le manque total d'activité de ce dernier justement, ça peut faire très peur de tomber dans le même cas ! En l’occurence, c’est normal de se poser toutes ces
questions, car il est d’une évidence que de rester dans cette situation de privation pendant des jours entiers n’est certainement pas anodin, ni sans conséquence sur la durée. J’en arrive même à
me poser la question suivante : « A quoi ressemble le plaisir sexuel ? » tellement que celui-ci me paraît loin désormais. 18 jours sans plaisir, sans orgasme, c’est beaucoup si on y
réfléchit bien. A l’heure actuelle, j’ai vraiment peur de perdre l’intérêt du sexe. Pas totalement bien sûr, car sinon je ne serais pas là en train d’écrire ces lignes cette nuit, mais il y a un
désintérêt & un éloignement pour celui-ci de jour en jour. Même si dans la petite cage, il y a toujours ce volcan en sommeil qui peut s’éveiller à tout moment. On avisera dans les prochaines
heures selon les circonstances des évènements de ce lundi. En espérant que ce dernier soit un peu plus galvanisant qu'hier dimanche.
- Mardi 19 octobre > Nous en sommes au 19ème jour. Chaque journée qui passe est une victoire de plus vers l’objectif principal à savoir tenir encagée 24h/24 7j/7, sans avoir la moindre
jouissance jusqu’au 31 octobre. Ces derniers jours, on ne peut pas dire que les envies sexuelles ont été au rendez-vous. Souvent amorphe, en manque de motivation, une lassitude de vivre, si
bien que dans ces moments-là, les envies sont éteintes & s’en ressentent sur notre propre organisme. Hier lundi, j’ai tenté d’inverser la tendance, d’essayer d’aller un peu de l’avant, même
si c’est de plus en plus difficile d’y arriver. Néanmoins vers les 15h35, j’ai eu la surprise de ressentir une excitation m’envahir. Que cela est agréable d’être replongée dans une sorte
d’ivresse de plaisir qui gagne du terrain petit à petit au fil des secondes & minutes qui passent. Ressentir à nouveau le désir pendant quelques minutes avec des chatouillements & une
source de chaleur plaisante entre les cuisses, ça fait du bien. Paradoxalement, pas eu le besoin de me toucher, au contraire, j’ai aimé vivre ces sensations en mode totalement passive, sexe
encagé & prisonnier dans sa cage ne pouvant rien faire. Ça fait plaisir d’avoir revécu cette pulsion, cette envie, cette adrénaline qui enveloppe tout le bas du bassin & aussi une bonne
partie du corps. Ça n’a durée que 5 minutes environ, mais les retrouvailles d’un avant goût de ce qu’est le plaisir, intérieurement c’est une satisfaction, un soulagement aussi. Sans désir sexuel
à la clé, cette existence serait très fade, n’ayons pas peur de l’avouer. Il reste 11 jours, comme me l'ont dit plusieurs d'entre vous, le plus difficile a été fait.
- Mercredi 20 octobre > C’est la dernière ligne droite puisqu’il reste une dizaine de jours à affronter. Ceci étant dit, j’ai l’impression que ça va être les derniers jours les plus
difficiles. Il faut dire que j’ai tout fait pour retrouver de l’allant au niveau de mes envies sexuelles. Hier lundi en fin de nuit, j’ai pas mal trainaillé sur des blogs de sexes, puis le chat,
afin d’avoir des discussions intimes avec plusieurs hommes. Et là, suis tombée sur un mec qui m’a pas mal chauffé. C’est toujours risqué d’aller se frotter sur un chat, car on est souvent désirée
par plusieurs hommes qui n’hésitent pas à venir vous brancher. D’ailleurs, se sentir désirer par des mâles en chaleurs, c’est toujours assez exaltant comme situation. Bon parfois ça peut gonfler,
mais dés fois, on y trouve de l’intérêt & une certaine plaisance harmonieuse entre les échanges. Tout dépend aussi sur qui on tombe, car il y a tellement de bourricots de nos jours qui n’ont
rien dans la cervelle, qu’il faut savoir trier & être très sélective. Une trans du prénom de Lucille est venue me parler elle aussi. Plutôt sympa comme nana qui a fait une transition et qui
m’a dit que de porter une cage avait un côté « sécurisant ». Drôle de coïncidence, car c’est exactement ce que j’avais dit & ce que je ressens actuellement en la portant. Hier
matin, j'étais donc assez excitée mine de rien après toutes ces discussions avec diverses personnes. La communication niveau échange avec des humains aide aussi à retrouver une certaine forme de
motivation.
- Jeudi 21 octobre > On me pose de plus en plus la question : « Comment tu fais pour tenir ? » A vrai dire, je ne le sais même pas moi-même. Comme je l’ai expliqué à Steph l’un de mes
fans passionnés, lorsqu'on fait ce genre d'épreuve, on passe par toutes les émotions, une sorte d’ascenseur émotionnel où on alterne le chaud & le froid. Depuis le 30 septembre où remonte ma
toute dernière jouissance, même si beaucoup d’entre vous disent que j’ai fait le plus dur, c’est quand même difficile sur le fond, ça tape sur le système nerveux, psychologique, j’en deviens même
irritable parfois. Un peu comme une femme biologique qui aura ses règles, elle ne sera pas dans le même état d’esprit que la normale. Néanmoins par moment, on peut aussi ressentir tout le
contraire, c’est à dire y trouver un certain intérêt, une certaine plaisance, etc… Être désireuse, connaître ces phases de désirs en deviennent presque un délice. C’est un sentiment troublant,
presque comme si on était dans un doux plaisir permanent en surface qui peut durer, durer, durer… Il y a l’abstinence oui, avec une réserve toute chaude de 21 jours, mais la présence de la cage
n’est certainement pas étrangère à cela non plus. Être encagée, avoir son propre sexe enfermé, discipliné totalement dans cette cage, j’aime de plus en plus ça. Connaître des montées de plaisirs
sans pouvoir les faire évoluer, est-ce un problème ? Oui & non… d’un côté c’est difficile, de l’autre, il y a un côté où résister en devient presque un instant magique. Le coeur s’emballe,
l’excitation monte, le corps devient tout chaud, mais le sexe ne peut pas grandir, il ne grandit pas, il ne peut pas et reste sagement dans la cage où il est dévoué aux exigences du challenge.
D’ailleurs, qu’est-ce qui est le plus important à l’heure d’aujourd’hui ? Qu’est-ce qui compte le plus ? Réponse : LE CHALLENGE ! Il n’en sera pas autrement d’être dans cette condition-là.
J’avoue être excitée ce soir en écrivant ces lignes inspiratrices, n’ayez pas peur en me lisant, car difficile d’être dans un état normal après 21 jours de privation. J’ai le coeur qui bat plus
vite que d’habitude, c’est bon signe, il vaut mieux être dans ce sentiment d'excitation que de déprimer à pleurer. J’ai envie de sexe ce soir, il est 22h43, ce n’est que le début de la soirée, ça
ne va pas être facile de passer la nuit calmement. « Agitation » est le mot qui convient bien à la situation actuelle.
- Vendredi 22 octobre > Dans l'ivresse du désir...
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- Samedi 23 octobre > Ce n’est jamais évident de se remettre d’une envie sexuelle qui ne peut pas aboutir. Ça fait cogiter énormément, ça empêche de dormir. En gros, on n’est pas du tout
détendue et surtout on est toujours excitée plusieurs heures après l’agitation que l’on a subit. On dit toujours de prendre une douche froide pour calmer les ardeurs… c’est une hypothèse oui,
même si choper la crève maintenant n’est pas une solution non plus. Ce qui est sûr, c’est que ça devient difficile & que le sexe prend une tournure qui vire à l’obsession. C’est compliqué de
s’en défaire, car ça revient systématiquement hanter l'esprit tôt ou tard. J’ai beau essayer de m’en défaire, d’essayer de faire autre chose, de penser à d’autres sujets, ça revient constamment
comme un boomerang. Le sexe, le sexe, toujours le sexe avec une pression des plus présentes qui navigue comme un volcan tout chaud qui s’agite lentement en profondeur encore & toujours.
Je me rends compte surtout que je suis attentive à la moindre chose, au moindre mouvement des individus que je croise. A la pharmacie ou à la boulangerie, j’ai un regard différent sur les humains
présents, presque désireuse de la moindre personne que je vois. J’observe les gens avec bien plus de détails qu’à la normale. Cette privation sexuelle va finir par me faire perdre la tête.
J’arrive au bout du bout, même si j’ai promis que je tiendrai jusqu’au bout.
- Dimanche 24 octobre > Ce dimanche a été assez périlleux au niveau des mes envies. Il y a quelques jours lorsqu’on m’a dit : « Tu as fait le plus dur » c'est FAUX ! Cette phrase
n’est absolument pas véridique, car personne n'est à ma place. Il y a bien plus de souffrances & de difficultés dans cette dernière ligne droite qu’au commencement de l’aventure. Au début,
c’était surtout l’adaptation de la cage qui n’était pas facile à gérer, mais je ne me battais pas contre un démon intérieur qui ne cesse de me pousser dans le précipice du vice. Ce dimanche
après-midi lorsque je me suis réveillée, j’étais à deux doigts de craquer, toute bouillante, toute transpirante, toute excitée. Des vagues successives de désirs sexuels bouillonnants dans tout le
corps. A ce moment-là, deux voix qui raisonnent dans la tête, celle de la volonté qui dit : « Tu dois résister, tu dois continuer » puis celle qui n’est là que pour vous gansailler qui
dit : « Lâche prise, laisse-toi aller, libère la cage, ne résiste plus » c’est un sentiment terrible, car on se rend compte surtout qu’on se bat contre quelque chose qui n’est pas
battable. Un peu comme des sables mouvants qui vous aspirent pour vous prendre au piège petit à petit sans que vous ne puissiez faire quelque chose pour inverser la tendance. « Prise au
piège de son propre désir », c’est exactement ça qui correspond à la situation. Lorsque je me suis levée pour aller faire pipi, j’étais extrêmement excitée. Et là, rien que le fait de
faire pipi, j’ai ressenti un immense plaisir avec un jet des plus savoureux qui est sorti à travers la cage. A l’heure actuelle, je m’accroche à presque ce que je peux pour tenter de tenir.
- Lundi 25 octobre > Craquage au bout du 25ème jour. Les explications en
détail seront publiées prochainement par mes soins. Déçue de ne pas avoir pu aller jusqu'au bout, mais assez fière d'avoir pu tenir autant de temps.
- Mardi 26 octobre >
- Mercredi 27 octobre >
- Jeudi 28 octobre >
- Vendredi 29 octobre >
- Samedi 30 octobre >
- Dimanche 31 octobre >
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